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La Terre, le paysage et nous

08 Juin 2026 - 22 Juin 2026
Exposition de l’atelier poterie de Jean Verdier, animé par Gaspar Aveta
Vernissage le 12 juin à 19h
 
Œuvres de Gaspar Aveta (animateur)

À cette occasion, Gaspar réunit un ensemble de séries qui interrogent les relations entre matière, territoire et extraction. À travers différentes techniques visuelles, son œuvre explore les traces laissées par notre manière d’utiliser les ressources naturelles et les transformations qu’elles provoquent dans les paysages et les corps.

La terre devient pour lui une mémoire active : elle conserve des empreintes, absorbe des tensions et révèle des processus de dissolution, d’érosion et de sédimentation. Entre fragilité et résistance, les œuvres déplacent le regard vers ce qui persiste après l’extraction et l’usure.

Chaque pièce apparaît comme un fragment de territoire, une trace matérielle où se mêlent mémoire géologique et histoire humaine.
 
Œuvre collective de l’atelier

Conçue comme un inventaire d’empreintes, cette œuvre collective rassemble une série de pièces en céramique réalisées par les participants de l’atelier, répartis en deux groupes — adultes et enfants. Chaque estampe fonctionne comme un vestige : fragment de sol, trace minérale, matière altérée, un point de vue.

Réunies sous forme de fresque murale, les pièces composent une cartographie de textures et de perceptions. Elles exposent la matière brute dans un dégradé allant du noir au blanc, construisant ainsi un essai archéologique, telle une collection d’objets découverts qui racontent d’anciennes et diverses morphologies de la terre.
  • Dates : 08 Juin 2026 - 22 Juin 2026
  • Lieu:Espace Jemmapes, 116 quai de Jemmapes, Paris 10e
La Terre, le paysage et nous - CRL10
Exposition de l’atelier poterie de Jean Verdier, animé par Gaspar Aveta
Vernissage le 12 juin à 19h
 
Œuvres de Gaspar Aveta (animateur)

À cette occasion, Gaspar réunit un ensemble de séries qui interrogent les relations entre matière, territoire et extraction. À travers différentes techniques visuelles, son œuvre explore les traces laissées par notre manière d’utiliser les ressources naturelles et les transformations qu’elles provoquent dans les paysages et les corps.

La terre devient pour lui une mémoire active : elle conserve des empreintes, absorbe des tensions et révèle des processus de dissolution, d’érosion et de sédimentation. Entre fragilité et résistance, les œuvres déplacent le regard vers ce qui persiste après l’extraction et l’usure.

Chaque pièce apparaît comme un fragment de territoire, une trace matérielle où se mêlent mémoire géologique et histoire humaine.
 
Œuvre collective de l’atelier

Conçue comme un inventaire d’empreintes, cette œuvre collective rassemble une série de pièces en céramique réalisées par les participants de l’atelier, répartis en deux groupes — adultes et enfants. Chaque estampe fonctionne comme un vestige : fragment de sol, trace minérale, matière altérée, un point de vue.

Réunies sous forme de fresque murale, les pièces composent une cartographie de textures et de perceptions. Elles exposent la matière brute dans un dégradé allant du noir au blanc, construisant ainsi un essai archéologique, telle une collection d’objets découverts qui racontent d’anciennes et diverses morphologies de la terre.